samedi 29 août 2009

Mean it

I'll write it down, mean it, feel it, chew it.

I’ll try, I’ll succeed, I’ll live, I’ll hold, I’ll lose.

Count the days, I’ll make you count the days.

My sweetness, My freedom, My soul, My guts.

One. I’m whole.

I’ll scream it, I’ll mean it, I'll resent it & I'll breathe it.

I am, You were, I hold, You Let go, I smile, You drown, I cry, You dry.

Words I mean, Words I don’t, Some I feel, Some I don’t.

mardi 23 juin 2009

David Condos


(...) So lie down for the night . And wait for morning light. When all you ever want. Will find its way to you through the morning fog. And all I ever was. Will disappear in the fire of the sun

I've seen it before. I don't need you. I can watch it all unfold if I like. Here in my cold, cold mind. Like it or not. The sun still shines at night. When you're closing your eyes. It's on the other side (...)

When all you ever want. Will find its way to you through the morning fog. And all I ever was. Will disappear in the fire of the sun. Just like I never was. Just like I never was permanent [Permanent, David Condos]

(...) Don't let him in, child. He'll only let you down. Don't let him in. Just you stay in your skin. Keep your hand on the door. And remember he's down

His fear could take him out of here. But he's lost. Oh, is he lost or one hard sell?. He's been in other houses. And their warmth. But they're no homes. A heart can tell

(...) Don't let him in, child. Just you keep your light dim. If he's pounding the floor. Turn your head. And ignore that he's down [Keep Your Hand On The Door, David Condos]

You're just the ghost in the next room. That taps on the wall when I'm trying to sleep. You should be out haunting young fools. Who are more inclined to believe (...)

Love, I can see you now. With a trembling mouth. I won't leave you now. I was a bough veiled in your yellow. But even the most ravishing leaf. Can only be held for a season. No matter how sincere the tree (...) Love, I can see you now. With your eyelids down. Don't leave me now [Lullaby For A Ghost, David Condos]

jeudi 18 juin 2009

HOR(R)O(R)SCOPE des étoiles de Saturne, dis-moi tout:

[pic: lucy_in_the_sky_with_stars_by_este_gallery__on DeviantART]

Amour: Malgré quelques péripéties, quelques obsessions malsaines et quelques éventuels maux de coeur inavoués et enfouis dans votre blasitude (assez) illusoire (soyons honnêtes), vous restez l'utopiste compliquée et pleine d'espoir que vous êtes *rires en boîte* Fidèle à vous-même, les situations dans lesquelles vous vous mettez n'illustrent que votre volonté de ne rien changer à vos idéaux. Ces histoires sans issue vous permettent en fait de patienter sans craquer. C'est d'un ridicule affligeant. Un tantinet fébrile face au mâle arborant (fièrement) les critères Mellow-esque (brrr), vous avez parfois du mal à ne pas flancher. Ressaisissez-vous (et épilez-vous- ah erk...), c'est l'été. Vous ne vous caserez pas de si tôt, vous le savez [parce que tu sais tout, Dame Horoscope?! hein?]
Solution: meetic.com, ya qu'ça d'vrai.

Argent: C'est la dèche, c'est la sur-misère, c'est la disette. Et ça le sera jusqu'en octobre. Un été sans tunes, ayez pitié *sanglots étouffés* Vous devriez arrêter de gratter [mais qui es-tu Horscope-woman?!] auprès de vos parents, et de vos amis. Vous êtes encore aux études certes, mais plus pour longtemps (glups).
Solution: vendez vos fringues sur e-bay, c'est à la mode. Elles sont moches de toute façon [Horsoscope-woman au bûcher]

Etudes/Carrière: Ka-quoi?? Vos 4 années et 10 mois d'étude furent jusqu'ici rollercoaster-esque. Adepte du "je vais rater", du "la vie m'en veut", ou du "c'est humainement impossible" et enfin du "ah merde j'ai eu la mention comment j'ai fait?!", vous avez voulu sauter d'un pont flingue en main, corde au cou, médocs + alcool dans votre sac à dos plus d'une fois. Quelque chose me dit qu'on vous y aurait volontiers poussé, de ce pont [j'vais te traquer Vieille Bitch des Étoiles] Vous semblez prendre les choses tropakeur et ne supportez pas l'échec [tu connais pas ma vie OKÉÉ?!] Vous songez fortement à vomir votre mémoire sur le prochain qui vous demande: "Alors? ce mémoire?" Plus que quelques mois. On parie que l'an prochain vous êtes encore dans votre trou-perdu-de-la-brousse-du-fond-de-Barakiland à vous morfondre et à remettre en question vos 5 années de dure labeur [Paris tenu]
Solution: laissez tout tomber et devenez stripeuse en Ouzbékistan, vous ne le regretterez pas.

Amitié: Vous vous faites plein de nouveaux amis: Dexter (bon, il faut pas l'énerver c'est tout), Robin, Ted, Marshall, Barney, Sheldon (un homme, un vrai), Leonard, Penny (un peu blonde), Piter Pitwili (l'est costaud) et plein d'autres. Votre vie sociale est à son apogée. Les derniers tests facebook vous l'ont dit, vous êtes une bonne amie, vous être introvertie et extravertie, vous êtes suédoise et latino, votre façon de dormir fait de vous une psychopathe, vous êtes Robin dans HIMYM et Pikatchu dans Pokémon, votre robe de mariée sera mauve avec des pois fushia, votre amoureux s'appellera Friedrich et vous aurez 10 enfants. Vous les appellerez Von Trapp et les ferez chanter. Le nom de votre âme soeur commence par un F (Falbala), etc. Bref, toutes les conditions sont réunies pour développer au mieux une vie sociale épanouie tel un SIM. Vous pouvez toutefois parfois être une junkie du net. Attention! Si vous trépignez d'impatience et que vous commencez à trembler suite à un petit temps d'absence (par "temps d'absence" j'entends "une pause-pipi"), vous devriez sortir un peu. Prendre l'air. Dire bonjour au monde extérieur *ah mondieu mes yeux, la lumière ça brûle*
Solution: mettre des lunettes de soleil quand vous sortez. La lumière du jour ça agresse.

Santé (joie & boulimie): Courage! Votre petite bedaine après ces 4 jours de guindaille ne fait que couvrir vos ABDOS DE FER Vous vous sentez fin prête à l'été, prête à dévoiler votre corps de déesse.... seule, devant votre miroir, dans le noir, porte fermée à clé, MAGNUM double chocolat en main.
Solution: lâchez ce Magnum! *si j'fais des abdos en même temps c'bon??*

Prévisions: Vous n'êtes pas belle, vous aller finir seule et tout rater. On voit ton string. Ah... on me fait signe que c'est la prévision de Britney Spears. Pour vous, tout ira bien. Lâchez cette glace quand même.

mercredi 10 juin 2009

L'Égoïste romantique de Beigbeder_Quotes:


Jeudi. On dit souvent, pour décrire une fille coincée, qu'elle a un balai dans le cul. Je n'ai jamais compris le sens de cette expression. Je suis sûr que si je voyais une fille avec un balai dans le cul, je ne la trouverais pas coincée du tout

Lundi. Trop vulnérable au physique. Trop perméable à la séduction. Je suis victime de la beauté féminine comme il existe des victimes de la mode. Je plaide non coupable. Ce n'est pas ma faute si je suis inconséquent et volage. Ce que vous appelez "salaud", moi je le nomme "beauty victim"

Mardi. Dire du mal de soi est encore plus prétentieux qu'en dire du bien. On espère être démenti, ou à défaut, désamorcer les critiques. Je préfère les vantards à l'endroit qu'à l'envers.

Lundi. Le succès n'est qu'un échec raté.

Dimanche. Réaliser ses fantasmes, c'est tuer l'espoir", dit Françoise. Et Françoise a toujours raison (...) Bénissons nos désirs insatisfaits, chérissons nos rêves inaccessibles: l'envie nous maintient en vie.

Mercredi. (...) Mais il n'y a rien de plus humiliant que la condition masculine (...) Il n'y a pas plus raciste qu'un homme amoureux: il ne s'intéresse plus qu'à une seule personne et toutes les autres peuvent crever. Tromper sa femme, c'est se tromper tout court.

Lundi. Je suis partisan d'une "Carte de Pauvre" exigée à l'entrée des magasins Zara, Mango, H&M, Kookaï, NafNaf, Gap, etc. Seules les détentrices de cette carte (accordée seulement aux personnes prouvant qu'elles gagnent moins de 1500 euros brut par mois) auraient le droit d'entrer dans les magasins de fringues bon marché. Ainsi, les riches seraient obligées d'acheter leurs bikinis chez Chanel à 2000 euros pièce (ce qui rapporte 33% de TVA reversée aux hôpitaux, aux crèches,...). Je suis également favorable à l'interdiction des soldes à Christine Orban et Paris Hilton.

Dimanche. Il ne faut jamais rencontrer les gens qu'on déteste parce qu'on finit par les aimer

Samedi. L'avantage d'être critique (par rapport à être artiste), c'est qu'on peut se réfugier dans la réalité des autres. Le film d'un autre, l'émission d'un autre, le livre d'un autre, le disque d'un autre sont autant de fuites pour éviter de penser à soi. Le critique n'aime pas vivre. Le critique n'a pas de souvenirs personnels: ceux des artistes les remplacent. Les oeuvres des autres le protègent de l'existence. L'art remplace la vie qu'il n'a pas. De plus en plus d'habitants de la planète vivent ainsi dans le monde merveilleux des critiques. Celui où les problèmes disparaissent, celui où la tristesse vient d'une chanson d'amour, celui où des personnages aussi élégants que fictifs souffrent à notre place.

mercredi 15 avril 2009

Take your pick, girl

[pic: Men_and_their_addictions_by_myownlittlecorner_on deviantART]

Des mecs, des profils : zéro espoir, désespoir, kleenex

#1 Le boulet

En tout bon boulet, t'es bien lourd. L'art de séduire, tu crois que tu le maîtrises mais tu fais autant d'effet sur une fille qu'un pampers à changer. T'es un pur. Le plus étonnant avec toi, c'est ton manque, que dis-je ton absence totale de fierté. Tu te prends des coups en veux-tu en voilà in ze tronche, mais qu'à cela ne tienne, tu te relèves, et tu te reprends quelques droites, no problemo i'm ze best. Ton incapacité à comprendre est surprenante. L'ironie est que tu penses connaître la femme. Alors je vais t'aider mon pauvre: NON = NON (limite NON DEGAGE, CASSE-TOI) et pas NON-pour-maintenant-mais-après-2-mois-de-râteaux-tu-peux-revenir-me-laisser-5-appels-par-jour-sur-un-numéro-que-tu-t'es-limite-procuré-illégalement. En tous cas je te l'accorde, tu t'accroches, tu ne lâches pas (la corde - objet auquel tu pourrais conférer un autre usage qui aiderait l'humanité dans une certaine mesure). Le souci, c'est que tu crois que tu gères ze bidule, alors qu'en réalité tu gères autant que ma grand-mère en skateboard.

T'es le baratineur ne sachant pas baratiner

#2 Le too nice

Oh t'es too/tout nice toi! T'es le bon pote, tu fais rire, tu délires mais tu ne comprends pas pourquoi ton statut “ami” ne se voit jamais accorder l'adjectif “petit”. T'es too nice. T'es too sensibEL. T'es juste trop fleur de peau. Tu t'emballes en un quart de tour. Elle a rit à ta blague, elle est tellement belle quand elle rit, j'ai vu un aura lumineux, sisi, j'espère que nos enfants auront ses yeux *vomi*. Une fille, malheureusement pour toi, c'est con, ça veut du badboy. C'est con oui. Toi tu vois des bisounours et des arc-en-ciels, t'es charmé, t'as qu'une étoile. La plupart du temps tu le garderas pour toi, tu crois que c'est ton grand secret. En réalité, tout le monde est au courant, y compris la personne concernée. T'es le genre de mec qui s'attache un bail. T'es le genre de mec qui s'est fait une raison, celle du “je ne l'aurais jamais” mais tu garderas à jamais une once d'espoir. “Sait-on jamais”, mais sait-on jamais quoooooi bourdel de troglodite spatial?!? Lââââche! Mais lâââââcheuh! Après tout, t'as un parachute et... ah... bon, on me fait signe que Le too nice n'est pas toujours très futfut.. ouais, l'a pas toujours un parachute, du coup ça devient vite le drame avec toi. Mais t'es too nice. J't'explique nicely les choses, tu vois? * sourire * nan mais... mais nan mais... argh merde il s'emballe de nouveau -_-'

#3 L'artiste détaché

Toi, le mot “artiste” t'attire de la nana fingerz in ze nostrils. Easy Game. Un vraie merde à mouche. T'es le cool, t'es détaché, pas besoin de mots pour séduire, tout est dans le regard. Puis suffit que tu sortes ta guitare (non il n'est pas nécessaire que tu joues, cesse donc, tu te fatigues inutilement), la vision de l'objet à cordes est suffisante. La donzelle se croit déjà amoureuse. Seulement, Oh toi l'artiste détaché, tu sors le grand jeu, t'es d'un romantisme quasi gerbant, puis une fois que t'as la demoiselle, tu fais le mec détaché trop overbusybooké de la life. T'as des “Gigs” partout (bah ouais les OpenMic c'est d'office des Gigs, j'y vais moi-même avec ma harpe des fois). T'es pris par ta vie sociale, sisi celle qui va lancer ta carrière. Pas le temps pour tout ce love-shmilblik. “Ouais j't'écris une chanson plus tard, tu verras, elle parlera de toi. Mais pas trop arrête”. Si tu montres trop que t'es In a Relationship (facebook dédicace), tes groupies vont pas apprécier. Ce serait dommage de décevoir son public.

#4 Le playboy aka le charmant salaud

Aaaah toi! Ooooh toi! Ouuuui toi!! Celui qui rend une meuf intelligente complètement dumb & dumber -_-' Toooi tu sais y faire. Non seulement tu revendiques ton statut de Cassanova (Oh Cassanoooova-noooova... tututuluuu... ah y'avait un groupe qui chantait c'te song in the 90's, sisi... soit) mais en plus, la meuf est consciente de ton égocentrisme et ton absence totale de remords. En tout bon playboy, tu charmes, tu séduis, t'as un joli jeu de jambes (dunno), et une fois que t'as une ouverture (nan pas encore celle-là, ressors ton esprit de ce slip pardi!) BAM! tu fais l'indifférent (boooouh c'est pas bien c'est vil). La fille, ça l'arrange pas, elle réalise qu'elle a en fait la même exclusivité que les 556 autres meufs que tu dragues sans scrupules. Du coup, elle va te haïr un petit peu voire beaucoup. Mais ça ne fait qu'illustrer son attachement inconscient. Toi, ca ne fait que gonfler ton ego démesuré... la partie peut commencer, tu la tiens. Tu te vois trop “jeune” pour le sérieux d'un couple. Ton égoïsme saoule ta partenaire, c'est souvent toi qui te fais larguer, mais ça t'arrange: NEXT! Tu finiras seul si tu te reprends pas mon joli.

T'es le baratineur sachant trop bien baratiner (bordel)

#5 L'immature

Adepte du “je suis trop jeune pour mourir”. Trop jeune dans ta tête pour t'attacher, pas assez jeune pour faire le naïf du “oh je croyais pourtant pouvoir l'aimer” (my ass iz ze boudin white). L'herbe est, selon toi, toujours plus verte de l'autre côté. Tu prends l'excuse de la malchance "mais où est-elle? je me meeeurs argh ourgh koffkoff" (à d'autres). Fais gaffe, t'es à deux doigts de basculer vers le profil du playboy.

#6 Le Oh so cool

A priori t'as rien à te reprocher, t'es réglo, tu joues pas avec les meufs, tu cherches du concret, de quoi t'attacher. Quand ça marche pas, ça marche pas, la faute à pas d'bol. Seulement, tu crois trop que tu gères dans ton couple. Tu as confiance en toi, tant mieux, mais tu es certain que si ça foire, ça peut pas être de ta faute. “I'm ze best, I gère, ton ex et tes futurs exs peuvent pas test”. T'as toujours raison (nan taggle). Le hic mon joli, c'est que tu tombes souvent de haut quand tu réalises que ta dulcinée ne le vois pas du même oeil (tu gères keud' en fait ma crevette à l'ail).

#7 Le perfecto

T'existes pas. C'est con.

L'art de tomber amoureux c'est inné... ou pas

vendredi 10 avril 2009

today, we escape

// She's Just a Fortunate Fool // She Wants You To Write Her a Song // She Thinks You're Cute // She Doesn't Believe You // Stop Right There // She's Stubborn // She Smiles // She Shakes The Sense of Sadness // She Holds // She's a Soul Seeker // She Pleases // She Screams // She Won't Say it Back // She Didn't Hear That // Please Say It Again // Louder // Liar //


dimanche 22 mars 2009

I Do The Money Do Need

[pic: Money_money_money_by_duchesse_2_Guermante_on deviantART]

Si je le vois, si si tais-toi donc. Je t'inspire la pitié, moi-même je me l'inspire. C'est pourquoi, j'ai établi la liste de potentielles solutions (ou de solutions pleines de potentiel) qui me permettront d'accéder à ce matérialisme qui ma foi apporte tant d'amour et de joie autour de toi (ou pas). 

Oui c'est bien la crise les amis, je suis à deux doigts de poser des néons roses et bleus à ma fenêtre (qui est au premier (et seul) étage et donne sur le jardin, ce n'est qu'un détail pratique).

  • Me trouver un boulot: j'ai essayé en vain. Je scande (et je scaphandre), c'est de la discrimination raciale. J'aurais dû essayer les restos chinois.

  • Racketter une petite vieille: j'avais pourtant d'abord demandé gentiment, radine de mes deux! Donne-moi ce chat!

  • Dérober de l'oseille à mes chers parents (roooooh): super idée... vraiment...nan parce qu'il faut savoir qu' “ils” sont d'abord venus chercher notre plante bamboo, “ils” ont ensuite emporté le toaster (ciel la cruauté de la chose, non je ne peux pas regarder), ne parlons pas du micro-ondes *moment d'émotion intense*. Mes parents songeant à vendre la maison, à moins de voler leur lit pour le vendre... j'pense que c'est paumé.

  • Mieux. Leur demander de l'argent *yeux brillants, lèvre inférieure tremblottante, petit vent froid → cheveux dans le vent -oui la scène se passe dehors, sur une place remplie de gens mais surtout de témoins- Je ponctue habilement le tout de larmes et d'un fébrile “j'ai faim maman... papa?”, etc etc*: cf. point précédent.

  • Vendre mes fringues: KEUWAH?! -_-'

  • Devenir mannequin: j'vois pas pourquoi tu ris...

  • Arrêter mes études: comment ça tu vois pas l'rapport?

  • Arrêter de me lamenter sur mon sort et me bouger le cul: arrête de me juger, t'as une poutre dans l'oeil bordel!!

    [post lamentable et inutile]


jeudi 12 mars 2009

Stop&breakitdown*

[pic: Heidi_03_by_D4D1_on deviantART]

Les gens font rire par leur soi-disant tolérance étouffée par une incapacité à vivre sans se soucier de la liberté de penser d’autrui.

Les gens font rire par leur intolérance masquée par une soi-disant ouverture d’esprit entachée par une étroitesse propre à la taille d’un string XS.

Tu critiques, tu balances tes crasses, tu dénonces comme si ta vie en dépendait.

Tu prêches le respect de la différence.

Ta différence réside dans ton immense "habileté" à ne pas empiéter sur le choix de vie d’autrui .

Or tu dénigres, tu railles et tu poignardes en silence.

Et ton malaise réside dans ton incompréhension de ce monde. Et ton malaise réside dans ta vaine tentative d’appréhender des choses qui ne peuvent que naturellement t’échapper.

Cesse d’essayer d'y comprendre quoique ce soit à ce que tu ne peux que finir par dénigrer.

Cesse donc d’insulter.

Ta vie n’est pas affectée par leurs choix.

Cesse de croire que tu ne t’opposes pas.

Ce sourire narquois ne fait qu’illustrer ton incapacité à faire preuve de détachement malgré tes efforts.

Cesse de penser que les gens sont aveugles quand ton intolérance n’est que le fruit de ton propre aveuglement.

Vis ta vie. Je vivrais la mienne.

Ne me parle pas de tolérance, quand clairement le mot n’a pas lieu d’être.

Ne me parle pas de tolérance, quand clairement tu n'en comprends pas le sens.

Ne me parle pas de tolérance, quand clairement on ne parle pas de toi.

Ne me parle pas… je ne te tolère pas.

jeudi 5 mars 2009

Eat me World, Eat me

I wish my thoughts were as blank as this

page is,

But as I write, the page fills itself up,

With undesired words, unwanted thoughts,

And as I walk, my path twists before me,

And as I walk, my soul dies a little more,

Caught in between thoughts,

My light vanishes a little more every step of theway,

My hopes are fading, eaten by hunger


Now I know what power I’d claim if given the choice

The power to Rewind.

Go back.

Erase.

Forget.

Rewrite.

I need to find myself again. Before he finds me.

“Hunger hurts, but starving works, when it costs too much to love”

vendredi 6 février 2009

Ils arrivent...


pic: chopsticks_by_LenaUkyou_on deviantART

Les niaks… ils sont partout, partout te diiiiis-je ! Je ne te parle bien entendu pas des faux niaks tels que moi-même. Oui, ceux qui savent à peine manger avec des baguettes, qui sont allergiques au soja et disent avec fierté « merci » et « je t’aime » en mandarin comme tout européen qui se respecte, qui par ailleurs veut sûrement dire « couilles » et « j’aime le caca » pour les chinois. Je te parle bien des vrais, ceux qui ne parlent QUE chinois, même pas l'anglais. Ceux qui te trouvent ringard avec ton phone qu'a pas un écran placenta (ou plasma je sais plus) incorporé, et qui ne fait pas office de coupe-ongle/lime à ongle, ni ne se transforme en vélo (avec sonnette). Ceux qui parlent super fort au téléphone et qui rotent en souriant. Ceux qui te regardent comme si tu étais une des leurs alors que « Non désolée je parle pas chinois », non sans un soupçon de honte j'avoue. Ceux qui prennent des photos du Carrefour Express et de bancs. Ceux qui prendraient tes poils de nez en photo si tu les laissais s'approcher suffisamment près. Bref, eux. Ils sont partout, réellement. Ils squattent nos amphis, nos magasins (« non Monsieur, nous ne vendons pas de chapeaux pointus en bamboo, en revanche nous avons des chapeaux de Cow-Boy »), nos trains, métros, bus et nos restos chinois (euh wé…)

Je pense honnêtement, si vous voulez mon avis, que c’est un complot mondial. Si si. Ils veulent dominer le monde. Ils vont pondre plein de minis niaks partout qui vont se propager tels des Gremlins. Moi j’ai pas peur j’peux encore me faire passer pour une des leurs, suffit que je sorte un micro et que j’me fasse une session karaoké (ouais Japon, Chine, Geisha, Feux d’artifice, bof c'pareil on est pas à ça près)

Quoi qu’il en soit, moi j’ai rien contre eux. Après tout, mon nom est pour les chinois ce que Smith est pour les anglais et Dupon/t/d est pour les belges. J’veux juste prévenir l’humanité... ils arrivent, avec leur vision panoramique et leur pousse-pousse (youpi). Sois prêt (à bouffer du riz et des noix d’cajou).

J’aime les pandas. Et Bruce Lee est mon père.


vendredi 16 janvier 2009

T'es sûr t'es prêt?

pic: Music__by_Redfraction_on deviantART


AttOntion moment d’extrême-coolness-mythique-sourire-aux-lèvres-non-stop-head-nodding:


Sugar Pie Honey Buuunch! You know that I looooove you! (poukwa tu fermes pas les yeux bourdel?!)


!
Daaaaance to the musiiic! OW!!


Vazy kiff ze oldschool vibe!

jeudi 15 janvier 2009

Drink Me...

pic: Alice___Drink_Me__by_hallopino_on deviantART

T’es comme un type à une dégustation d’alcools artisanaux.

T’arrives sur place, c’est mignon, l’ambiance y est, tout le monde est sympa, tout est joliment présenté. Tu goûtes à tout. Certains alcools te plaisent plus que d’autres. Tu achètes tes coups de cœur. Tu veux pouvoir les déguster en entier par la suite. Au plus tu avances dans la dégustation, au plus tu t’enivres. Tu perds un peu le contrôle de la situation. Et au plus tu goûtes et tu t’enivres, au moins ta capacité à goûter les différentes saveurs est précise. Ta perception est telle que tu achètes quand même. La bouteille est belle, sa présentation aussi. Il y a celles que tu ne finiras pas. Trop écœurant. Il y a celles que tu videras. Tu ne regretteras pas. Mais tu n’en rachèteras pas. Il te faut autre chose.

Tu vois d’autres bouteilles. Moins bien présentées mais leurs saveurs sont plus rares et t’intriguent. Tu as envie d'y goûter. Toutefois, les prix sont moins abordables. Peu de gens en ont achetées. Tu goûtes quand même quitte à ne pas en acheter. Le goût est subtil, fin. Cette saveur te fait sourire. Elle te plaît. Son prix excessif te frustre néanmoins. Tu essaies alors de marchander. Tous les stratagèmes sont bons. Il te la faut. Tu veux ramener la bouteille et la savourer en entier. Tes propos illusionnent. Ils font croire que tu es sur le point d’acheter, de conclure. Tes moindres mots tentent de séduire pour avoir. Tu imposes tes dires et amènes l'hésitation. Tu la veux, tu l’auras. Rien n'y fait. Tu ne peux pas.

En attendant, tu continues à faire le tour des autres saveurs. Tu goûtes sans réellement goûter, car tu as trop goûté. Toutes les saveurs sont quasi identiques. Tu ne le réalises pas. Tu es trop saoul d’avoir goûté. Cela te semble tellement bon sur le moment. Tu achètes ces bouteilles tant que les prix restent abordables.

Tu n’as pas oublié la bouteille plus onéreuse. Elle n’a pas eu le temps de t’écœurer. Tu y retournes. Tu veux y goûter à nouveau. Tu as besoin de savoir si ton souvenir t’as trompé. Non. Cette saveur te fait toujours sourire. Tu essaies de marchander à nouveau. Non. Son prix ne descendra pas. Tu es tenté de la voler. Mais tu gardes ton honneur. Quitte à être sur place, autant en reprendre d’autres, moins savoureuses, moins rares mais tout de même délicieuses.

Tu économiseras. Tu retourneras. Tu as besoin de l’avoir en entier.

Seulement. Tu y retournes toujours trop tôt. Tu n’as pas économisé suffisamment. Tu n'es toujours pas convaincant. Mais tu y retournes. Juste pour goûter. Tu sais que tu vas te retourner. Tu sais que tu ne résisteras pas aux nouvelles saveurs présentées. Si tentantes.

Tu économiseras. Tu retourneras…

Enfin. Tu économises suffisamment. Tu y retournes. Tes allées et venues furent nombreuses. Tu n’en es toutefois jamais ressorti pleinement satisfait. Cette fois c’est la bonne. Tu ne sors pas ton baratin habituel. Tu étales ce que tu as. Tout ce que tu as, non sans fierté. Le vendeur te sourit pour encourager tes efforts. Il n’y en a plus. A un jour près. Tu y étais. A un aller-retour près.
Tu y étais.

mardi 13 janvier 2009

Secrets - Part 2

[pic: secret_by_wondersome-illusion_on deviantART]

Viens, c'est toujours aussi (peu) croustillant...

Je n’ai de répartie que virtuellement
Je mens quand je dis que je ne mens jamais
Je mate les filles jolies autant que les mecs, mais uniquement pour trouver le défaut qui me permettra de dire, hemhem (éclaircissement de voix) : « Arrête, elle est pas si belle que ça »
J’organise systématiquement et maladivement tout dans ma tête malgré le bordel apparent
Je perds tout et trouve souvent quelqu’un à blâmer
Je suis une utopiste ratée (j’me comprends)
Je deviendrais sûrement sourde avant l’âge à force d’écouter de la musique 24/7 à fond les caissons (tu dis quoi ? j’t’entends pas..)
Si tu me parles trop et trop longtemps, je vais sûrement penser à tout sauf à ce que tu me dis (j’fais pas exprès)
J’adore me questionner sur l’origine des mots (cerf-volant ça a un rapport avec le cerf? non en fait, oui je lis ta surprise, je le fus aussi crois-moi) 

Je hais le Monopoly Je ne crois pas au hasard Je cours non pas pour garder la forme mais pour pouvoir grignoter sans trop culpabiliser Je n’aime pas me dire romantique Je ne suis pas de celles qui aiment raconter leur vie chez le coiffeur (tais-toi et coupe)

Et ce ne sont toujours pas de vrais secrets je sais... next.

lundi 12 janvier 2009

Secrets - Part 1

pic: Secrets_by_foolishworkerbee_on deviantART
in my ears: Secret by The Pierces

Viens, c’est croustillant.. ou pas.

J’ai secrètement envie de tuer les meufs qui arborent avec fierté les bottes, shoes, froc et/ou robe de mes rêves
J’admire les meufs naturellement belles, qui ne cherchent ni l’attention, ni le réconfort de compliments superficiels
Je n’ai de patience qu’avec les enfants
Les mecs trop sensibles m’exaspèrent, les mecs trop peu sensibles me frustrent
Quand un mec joue avec moi ou mes sentiments, je me réjouis secrètement dans l’idée qu’il finira seul
Je parle souvent seule, n’aie craintes
Je suis compétitive (dégage grognasse)
Je ne suis jalouse que quand je n’ai pas
Je suis une fille mais je fais caca.. des fois (navrée)
Je suis naïve sans l’être
J’ai secrètement envie d’uppercutter les blondes platines qui s’y croient
J’aime penser qu’une fille qui me dévisage méchamment me jalouse en réalité
Une voix grave me rend toute chose
J’ai secrètement envie de poignarder les personnes qui marchent lentement et me bloquent le chemin (que de violence)

Quoi, tu croyais que j’allais te donner de vrais secrets? T'es mignon.

samedi 10 janvier 2009

Toi qui joue l'anti-romantique endurcie


/Reasons To Love You by Meiko/Last Night Thoughts by AaRON/Arms Of a Woman by Amos Lee/Sweet Love by Ghinzu/Take Off Your Cool by Andre3000 & Norah Jones/Beautiful by Me'Shell Ndegeocello/Strange & Beautiful by Aqualung/Easier To Lie by Aqualung/Forever by Ben Harper/Morning Yearning by Ben Harper/I Want You by Bob Dylan/This Love by Craig Armstrong/Set The Fire To The Third Bar by Snow Patrol & Martha Wainwright/The Blower’s Daughter by Damien Rice/To Love Somebody by Damien Rice & RayLamontagne/The Body Beaks by Devendra Banhart/Let’s Get It On by Marvin Gaye/I Will Never Love You More by SoKo/Desert by Emilie Simon/Paperweight by Schuyler Fisk & Joshua Radin/Paper Aeroplane by Angus & Julia Stone/Fair by Remy Zero/Distractions by Zero 7/Reason Why by Rachael Yamagata/If Only by Fink/Let Go by Frou Frou/Mad About You by Hooverphonic/Naked As We Came by Iron & Wine/Lover, You Should’ve Come by Jeff Buckley/Sundrenched World by Joshua Radin/They Bring Me to You by Joshua Radin/Watching The Ships Roll In by The Kooks/Hatful Of Love by The Kooks/Can’t Take My Eyes Off Of You by Lauryn Hill/Tell Him by Lauryn Hill/Toothpaste Kisses by The Maccabees/Anything by Martina-Topley Bird/Flowers In December by Mazzy Star/Fade Into You by Mazzy Star/Still Crazy by Paolo Nutini/Hold Me In Your Arms by Ray Lamontagne/Breathe Me by Sia/Luvstory by Sigur Rós & Mogwai/Love by Terez Montcalm/I Just Don’t Think I’ll Ever Get Over You by Colin Hay/Please Forgive Me by David Gray/I Will Follow You Into The Dark by Death Cab For Cuties/Song For Lovers by The Do/This Is For Lovers by Pete Doherty/Say Yes by Elliott Smith/Your Hand In Mine by Explosions in The Sky/Music When The Lights Go Out by The Libertines/To Be Alone With You by Sufjan Stevens/I Will Never Love You More by Soko/Anyone Else But You by The Moldy Peaches/She Belongs To Me by Bob Dylan/Wasted by Angus & Julia Stone/

T'es qu'une romantique refoulée...
Toi même tu sais

jeudi 18 décembre 2008

Choose an identity Part 1


pic: oje_beautiful_muell___by_gnato on deviantART
in my ears: That's Not My Name by The Ting Tings


C’est en voulant commenter un blog, que j’ai bloqué sur le « Choose an identity » qui m’était proposé afin de pouvoir commenter le dit blog. En gros on te demande de choisir un nom ou de ne pas assumer et juste mettre Anonyme (HAN trop le mystère de la life que t’as pas capté qu’à la fin du comm t’as quand même signé de ton nom sans faire exprès).. bref, choisir une identity (à prononcer « aïe – dènt – titi »).

Sur ce, Ô lecteur (j’en ai deux), tu te dis, elle va nous faire un article hyper philosophique sur la vie et la façon dont the society (à prononcer « sseuuh-ssaï-euh-ti ») nous pousse à « choisir une identité etc etc da-ding-da-dong »

Détrompe-toi, je ne vais pas philosopher (car même si je le voulais, je sais pas encore comment on fait), je vais juste te dire quelle identité j’aurais choisie si on me l’avait permis. Au passage, le « choose an identity » des blogs comment c’est carrément bidon parce qu’on m’a empêché de choisir plein d’identités pour cause de « mot de passe incorrect » alors STEUPLE mets au moins :

« Choose an identity if you ze mot de passe do have » merci.


J’me limite aux femmes pour le moment si tu le veux bien

Identity #1 : Wonder Woman. Elle a une tenue assez inconfortable, et j’avoue que le lasso magique est pas une arme de destruction massive. Mais elle s’appelle WonderWoman, elle vole, elle se fait superman (bien sûr que si arrête), elle tue des méchants et elle est bonne.
Identity #2 : Sofia Boutella. Si tu la connais pas j'peux rien pour toi
Identity #3 : Sienna Miller pour son sens du style…et parce que…bah Jude Law quoi…Jude Law…
Identity #4 : Natalie Portman pour sa simplicité et son naturel
Identity #5 : La Belle parce qu’elle tombe amoureuse de la Bête sans savoir qu’il est sex sous les poils (ça part en couillette aurais-je envie d’dire XD)
Identity #6 : The Queen Mother pour faire bouger les soldats devant Buckingham Palace. Bah attends on a tout essayé…
Identity #7 : Sœur Marie-Thérèse pour son sex appeal.