mardi 1 décembre 2009

Why do you let us walk upon a cliff so steep
When deep below the sea there lies a bed of gold?
And if this should be our battle place,

Don't let me fall
Don't let us fall

Keep me
Won't you keep me?

[King or Cripple by Delirious?]

vendredi 27 novembre 2009

J'suis une Warrior


Récemment, on m’a demandé quelles étaient les choses les plus osées que j’ai pu faire. Et sérieusement, force est de constater... que j'suis vraiment une ouf dans la vie:

Manger des bonbons juste avant d’aller me coucher sans me laver les dents après

Courir avec une sucette en bouche, au risque de tomber et de m’étouffer avec (voire de mourir. Je lis la peur dans tes yeux)

Courir autour d’une piscine, au risque de glisser (de me casser le pied, et qu'on doive m'amputer. Intense)

Marcher sur la route et non le trottoir alors que des voitures y passent… DANS LES DEUX SENS (SI)

Répondre à une vendeuse que « Vous pourriez me demander plus gentiment ?? Y’a moyen d’être un minimum agréable?» et prendre le risque qu’elle s’asseye sur moi du gras de ses 90 kilos (pour 1m60) "Aïe non! Pas sur la tête pas sur...argh"

Dormir sur un oreiller en plumes ... alors que je suis allergique aux plumes… (J’aime vivre dangereusement)

Traverser sans regarder à droite et à gauche... en dehors d'un passage pour piétons (Reviens, n'aie pas peur)

Manger les yeux fermés sans m'empaler la bouche avec la fourchette

Lécher du Nutella sur un couteau

Dans l'ordre ne écrire pas

Prendre les ciseaux dans le mauvais sens au risque de m'empaler le ventre en tombant

Prendre les ciseaux dans le bon sens au risque d'empaler le ventre de la personne devant moi en tombant (beh ouais cette histoire de ciseaux n'a aucune logique)

Courir en haut d'un escalator qui descend (pas peur des agents de sécurité- coup d'glotte)

Essayer des vêtements, tout plein... mais ne pas en acheter (J'ose)

Me coucher après minuit (ouais t'as vu), pour me lever avant 8h (même pas mal)

Sortir de chez moi alors que mes cheveux sont parfois un peu gras (SI aussi)

Savoir qu'il pleut, mais sortir quand même... sans parapluie... SI

Oui, tout ça c'est parfois dangereux, mais ose, et tu en sortiras plus épanoui, crois-moi

vendredi 6 novembre 2009


It's like having the key to fulfilment, it's like knowing how to go through struggle & knowing how to deal with the pain. And it's like voluntarily getting rid of the key.
All of a sudden, it's like letting go. Like sinking... deeper deeper. Going down... lower lower & once again coming back up for a gasp of fresh air... breathe... breathe.
Still something's holding you back. Still something's pulling you down & you fall. And you're unhappy. You know why... so you go back up: gasp... air... breathe... breathe.
And you fall back again. & again. & again. Not learning. Choosing to let the guilt take the better of you, choosing to let it all swallow you up. You're in that dark place. Yet you're yearning: gasp... air... breathe... breathe.
And as you're lifted, and as He picks you up, you weep, warm tears of healing. Your whole being feeling freedom.
It takes you. Heals you. Changes you. Makes you whole:

gasp... air... breathe... breathe.

[pic: B_is_for_by_PheebsYeahBaby_on_deviantART]

mardi 27 octobre 2009

Ah oui mais non...

Dans la catégorie des "J’aime/J’aime pas", voici les "J’en ai marre/J’en ai encore plus marre" :

De mes obsessions, qu’on pense que je peux tout encaisser sans broncher *bronche vivement*, qu’on ne respecte pas mes choix, de ne pas voir quand clairement on me berne, d’envier, d’y penser, d’en rêver, d’espérer, qu’ils ne voient pas, qu’elle ne voit pas, qu’il ne voit rien, de médire sans le vouloir, de me mouiller les chaussettes, de ne pas oublier, d’oublier, de manger sans limites (STOP&BREAKITDOWN), qu’on pense que je le fais exprès, de mes petites jambes de hobbit et des pantalons pour girafes, des traces de drap sur le visage le matin, des gratteurs, des ingrats, de l’incompatibilité talons de 11 cm / confort, qu’il y ait plus de calories dans du chocolat que dans des épinards, qu’il soit si gentil mais tellement pas mon style, qu’il soit si nul et égocentrique mais tellement mon style, qu’il m’aime beaucoup trop alors qu’il n'est tellement pas mon style, qu’il ne m’aime pas assez mais soit tellement mon style, quand ça ne fait rire qu’une personne et pas moi, des jeux à 2 balles, des vieux pigeons des villes, des contraintes, des heures qui passent comme des secondes, des gens qui changent, des gens qui ne changent pas, de changer sans le voir ou le vouloir, de moins aimer, d’aimer plus, de ne plus aimer, de ne cesser d’aimer, d’être fatiguée, des nuages, de ne pas me voir comme il me voit, de vivre sans, de vivre avec, de vouloir sans pouvoir, de pouvoir sans vouloir, de l’indifférence, des taches de ketchup, de travailler, des maux de ventre, des mauvais films, de me voiler la face, des chats qui pleurent la nuit (AHEU!), des poils (ah erk), de rater, d’attendre, de blesser, d’avoir honte, de me cogner l’orteil, du vernis qui s’écaille, des boutons, que ça m’affecte, que ça ne m’affecte pas tant que ça, de craquer, de ma curiosité, de leur curiosité, de l’intolérance, des manifestations sans but, du Père Noël (t’es les parents !), des dimanches soir et des lundis matin, des bics sans encre, des feuilles volantes, de parfois donner autant de moi, qu’on me donne si peu parfois, qu’on me donne tant aussi, d’être contradictoire & d’en avoir marre.

[pic: shut up_by_stainedxmemories_on_devianART]


lundi 5 octobre 2009

On the 28th day of christmas, my true love sent to me

Un 28ème jour du mois, Femme, point grosse tu seras, mais rétention d’eau tu feras. Du chocolat, tu désireras. Du drame, tu chercheras. Des larmes, tu verseras plus qu’à l’accoutumée (« aaaah mondieu c’est horriiiiiible, c'est atroce ! »_se mouche dans sa manche). Susceptible, tu seras («J'te déteeeeeeesteuuh!»). Des boutons, tu pourrais avoir. À la panique, tu cèderas (totalement justifié, tu peux pas comprendre).

Un 28ème jour du mois, Homme, fine, lui diras-tu qu’elle est, mais lourde sera-t-elle (Femme, ne lis pas ça). Du chocolat, tu lui accorderas et ta vie, tu préserveras. Des larmes, tu sècheras patiemment. « Non tu n’exagères point mon amour », tendrement (tendrement j’ai dit !), tu ajouteras. Compréhensif, tu seras. Gentiment, tu la fermeras. Magnifique, à tes yeux, elle restera, surtout, quand elle dormira (enfin).

Femme, un 28ème jour du mois, toutes les excuses du monde, tu auras. Homme, un 28ème jour du mois, taggle (nan... taggle).

[pic: Pickpockets_And_Loose_Women_by_SedatedArtist_on_deviantART]

lundi 28 septembre 2009

There’s a darkness in my skin My cover’s wearing thin, I believe I’d love to start again, go back to innocent And never leave Don’t give up now A break in the clouds We could be found And there's nothing wrong with me It’s just that I believe things could get better And there’s nothing wrong with love I think it's just enough to believe

Rescue is coming Rescue is coming Rescue is coming Rescue is coming

And there’s nothing wrong with you And nothing left to do But believe something bigger And there's nothing wrong with love I know it’s just enough to believe

Don’t give up now A break in the clouds We will be found

Rescue is coming now

[Rescue is coming_David Crowder Band]
[pic: Hold_On____by_P0RG_on_deviantART]

dimanche 13 septembre 2009

I Watch Movies #1

[pic: cinema_by_tupperwearlove_on_deviantART]

Derniers films regardés, derniers films critiqués. Tais-toi donc et absorbe-toi (les fesses) de mon objectivité cinématographiquement supérieure. C'parti:

Synecdoche, New York *****/*****
Au début ça a l'air plus ou moins normal. T'as un gars banal, metteur en scène, avec une famille banale. Bon ok, pas si banale... Quoi qu'il en soit ce gars se met à déprimer big time, il voit un psy hyper louche d'ailleurs, mais détail.. Il reçoit une bourse pour créer une pièce, il décide de reproduire sa vie et cherche des acteurs susceptibles de le jouer lui, et les autres personnages qui ont marqués sa vie. Jusque là ça t'a l'air normal? Ok... sauf que c'est un truc de dingue et que ça commence par une maison avec des flammes et que ça enchaîne l'absurdité de situations méli-mélo-esques. T'adores ou tu détestes, j'ai adoré. Si si. Du génie ce film.

Inglourious Basterds *****/*****
Tu savais que c'était expressément mal orthographié parce que le film de Castellari est appelé "The inglorious bastards" mais que Monsieur Copyright (entre nous, une vraie pouff celui-là) a pas voulu que Quentin reprenne ce titre? Brad Pitt scalpe des nazis et gère l'italien comme mon arrière grand-mère en scooter, Christoph Waltz apprend à dire BINGO de la manière la plus cynique et macabre possible, Mélanie Laurent fait la rebelle en robe rouge et Tarantino s'en donne à coeur joie, fait gentiment partir le tout en couillette comme il le fait si bien et fait un gros f**k aux films sur la 2ème guerre mondiale et son authenticité. Je dis JA!

Watchmen ****/*****
Juré ya un gars qui montre sa louloute pendant tout le film. Mais siiii! Il est tout bleu donc ça se capte pas (qu'il est monté comme un ch'val). Bon j'avoue mon objectivité cinématrographique fut facilement bafouée (j'parle bien la France dis donc) par mon émouvation (ouais, moins bon) lorsque le film commence avec The Times They Are Changing de Bob Dylan (ils ont tout compris. Pour moi le film finissait là et je sortais ravie... beh quoi?). Après, tu t'attends à des WonderWoman et autres SuperLoulouteBleue en veux-tu en voilà qui viennent sauver la populasse alors que pas du tout! Rorschach est selon moi le personnage le plus puissant qu'on se croirait dans Sin City quand il parle. Ah atta, j'suis passé d'un truc à l'autre là. Ouais donc je disais, SuperLoulouteBleue et WonderWoman alors que non, les superhéros ont pas trop la cote en fait. Hyper noir, hyper pas du tout comme les films de super héros. Hyper bien.

Gigantic ***/*****
En gros t'as un gars hyper louche vendeur de matelas (c'est le roi du matelaaas) qui veut adopter un bébé chinois (beh voyons, adopt-a-cute-chink-baby.com). Sauf que lui c'est depuis qu'il a 16 ans qu'il a envie d'adopter un bébé chinois... ouais chacun son truc, chacun ses rêves (chacun son chemin, chacun son destin, chacun... soit je m'égare). Il rencontre une (très jolie, selon moi) demoiselle, fille à papa riche qui flippe un peu quand même qu'on se le dise. Film très (très, vraiment très) lent. On aime ou on n'aime pas (la lenteur). Perso, moi j'ai apprécié, et c'est pas uniquement parce que le bébé chinois est à croquer. Bon j'avoue ya un ou deux truc que j'ai pas totalement compris... mais j'aimais la simplicité du truc (ce que je viens de dire est hyper paradoxal en fait). À ne pas regarder quand on comate. Ah ouais et j'ai oublié de dire que l'acteur principal c'est celui qui joue le gars daltonien qui parle pas dans Little Miss Sunshine... sauf qu'ici il parle. Ouais.

Lock, Stock, and Two Smoking Barrels ****/*****
Nan me demande pas d'le raconter celui là. C'est du pur (pur) Guy Richie, on y retrouve d'ailleurs un de ses acteurs fétiche (Jason Statham). Soit, en tout bon Guy Ritchie, y'en a toujours un pour se faire couillonner, c'est plein de grosses magouilles, tout le monde se rencontre sans se connaître au final. On aime toujours autant l'humour mêlé aux fusillades et ce bon vieux cockney accent! Du très bon!

[Ah oui, j'ai oublié de préciser que se référer à cet article là: http://a-freckled-chink.blogspot.com/2008/12/because-i-do-cant-du-tout-raconter-les.html eût été (ou utété je sais plus) pertinent. En vous r'merci-ant]

mercredi 9 septembre 2009

Obsession


What can i do with my obsession_With the things i cannot see_Is there madness in my being_Is it the wind that moves the trees? Sometimes You're further than the moon_Sometimes You're closer than my skin_And You surround me like a winter fog_You've come and burned me with a kiss

And my heart burns for You_And my heart burns

And i'm so filthy with my sin_I carry pride like a disease_You know i'm stubborn and i'm longing to be close_You burn me deeper than i know_And i feel lonely without hope_And i feel desperate without vision_You wrap around me like a winter coat_You come and free me like a bird

And my heart burns for You_And my heart it burns for You
My love for You_My heart for You_My life for You_All i have for You

[Obsession_by_Martin Smith]
[pic: the_subtle_yarn_of_hope___by_m0thyyku_on_deviantART]

dimanche 6 septembre 2009

Lust.

[pic: beauty_by_salmasterz_on_deviantART]

Back in that old place again...
As i walk, i stumble across myself, with my dreams, with my wishes, all my tears.
As i look at myself, i think of all the wrong i've done by looking to feel beautiful. Seeking beauty. Desperately clinging on to those empty words. And not being able to undo the spell. Not letting go, because needing this feeling to stop myself from self-destruction. Things don't change. I'm looking for love in all the wrong places.

Hurting, because looking to feel loved when it only leaves me with this empty feeling of failure. Looking for words in all the wrong places. Looking to feel desired in all the wrong places.
And as i ache, i remember to look up & know it's in my head.
And as i ache, i know it's just a lie. Don't let go. It's just a lie.
What a mirror reflects, will never be what a rightful soul needs.

Yet you managed to make me believe i needed you to be able to feel something. Yet you managed to make me believe i needed you to like what i saw. And as i miss this feeling of contentment, i remember the empty feeling of not being enough. You're feeding your eyes, instead of feeding your heart & soul. You're feasting on all the beauty, instead of feasting on the soul.
You think you're making the most of life, when all you're doing is making the most of flesh. Empty, drunken, lonely flesh. You think you're taking what life has to offer, when all you're taking is what life shouldn't allow you to.

This promise i still hear, this hope i still have. This music is still playing & deep down i know, where my heart truly belongs.
My heart is where my treasures lie.


samedi 29 août 2009

Mean it

I'll write it down, mean it, feel it, chew it.

I’ll try, I’ll succeed, I’ll live, I’ll hold, I’ll lose.

Count the days, I’ll make you count the days.

My sweetness, My freedom, My soul, My guts.

One. I’m whole.

I’ll scream it, I’ll mean it, I'll resent it & I'll breathe it.

I am, You were, I hold, You Let go, I smile, You drown, I cry, You dry.

Words I mean, Words I don’t, Some I feel, Some I don’t.

mardi 23 juin 2009

David Condos


(...) So lie down for the night . And wait for morning light. When all you ever want. Will find its way to you through the morning fog. And all I ever was. Will disappear in the fire of the sun

I've seen it before. I don't need you. I can watch it all unfold if I like. Here in my cold, cold mind. Like it or not. The sun still shines at night. When you're closing your eyes. It's on the other side (...)

When all you ever want. Will find its way to you through the morning fog. And all I ever was. Will disappear in the fire of the sun. Just like I never was. Just like I never was permanent [Permanent, David Condos]

(...) Don't let him in, child. He'll only let you down. Don't let him in. Just you stay in your skin. Keep your hand on the door. And remember he's down

His fear could take him out of here. But he's lost. Oh, is he lost or one hard sell?. He's been in other houses. And their warmth. But they're no homes. A heart can tell

(...) Don't let him in, child. Just you keep your light dim. If he's pounding the floor. Turn your head. And ignore that he's down [Keep Your Hand On The Door, David Condos]

You're just the ghost in the next room. That taps on the wall when I'm trying to sleep. You should be out haunting young fools. Who are more inclined to believe (...)

Love, I can see you now. With a trembling mouth. I won't leave you now. I was a bough veiled in your yellow. But even the most ravishing leaf. Can only be held for a season. No matter how sincere the tree (...) Love, I can see you now. With your eyelids down. Don't leave me now [Lullaby For A Ghost, David Condos]

jeudi 18 juin 2009

HOR(R)O(R)SCOPE des étoiles de Saturne, dis-moi tout:

[pic: lucy_in_the_sky_with_stars_by_este_gallery__on DeviantART]

Amour: Malgré quelques péripéties, quelques obsessions malsaines et quelques éventuels maux de coeur inavoués et enfouis dans votre blasitude (assez) illusoire (soyons honnêtes), vous restez l'utopiste compliquée et pleine d'espoir que vous êtes *rires en boîte* Fidèle à vous-même, les situations dans lesquelles vous vous mettez n'illustrent que votre volonté de ne rien changer à vos idéaux. Ces histoires sans issue vous permettent en fait de patienter sans craquer. C'est d'un ridicule affligeant. Un tantinet fébrile face au mâle arborant (fièrement) les critères Mellow-esque (brrr), vous avez parfois du mal à ne pas flancher. Ressaisissez-vous (et épilez-vous- ah erk...), c'est l'été. Vous ne vous caserez pas de si tôt, vous le savez [parce que tu sais tout, Dame Horoscope?! hein?]
Solution: meetic.com, ya qu'ça d'vrai.

Argent: C'est la dèche, c'est la sur-misère, c'est la disette. Et ça le sera jusqu'en octobre. Un été sans tunes, ayez pitié *sanglots étouffés* Vous devriez arrêter de gratter [mais qui es-tu Horscope-woman?!] auprès de vos parents, et de vos amis. Vous êtes encore aux études certes, mais plus pour longtemps (glups).
Solution: vendez vos fringues sur e-bay, c'est à la mode. Elles sont moches de toute façon [Horsoscope-woman au bûcher]

Etudes/Carrière: Ka-quoi?? Vos 4 années et 10 mois d'étude furent jusqu'ici rollercoaster-esque. Adepte du "je vais rater", du "la vie m'en veut", ou du "c'est humainement impossible" et enfin du "ah merde j'ai eu la mention comment j'ai fait?!", vous avez voulu sauter d'un pont flingue en main, corde au cou, médocs + alcool dans votre sac à dos plus d'une fois. Quelque chose me dit qu'on vous y aurait volontiers poussé, de ce pont [j'vais te traquer Vieille Bitch des Étoiles] Vous semblez prendre les choses tropakeur et ne supportez pas l'échec [tu connais pas ma vie OKÉÉ?!] Vous songez fortement à vomir votre mémoire sur le prochain qui vous demande: "Alors? ce mémoire?" Plus que quelques mois. On parie que l'an prochain vous êtes encore dans votre trou-perdu-de-la-brousse-du-fond-de-Barakiland à vous morfondre et à remettre en question vos 5 années de dure labeur [Paris tenu]
Solution: laissez tout tomber et devenez stripeuse en Ouzbékistan, vous ne le regretterez pas.

Amitié: Vous vous faites plein de nouveaux amis: Dexter (bon, il faut pas l'énerver c'est tout), Robin, Ted, Marshall, Barney, Sheldon (un homme, un vrai), Leonard, Penny (un peu blonde), Piter Pitwili (l'est costaud) et plein d'autres. Votre vie sociale est à son apogée. Les derniers tests facebook vous l'ont dit, vous êtes une bonne amie, vous être introvertie et extravertie, vous êtes suédoise et latino, votre façon de dormir fait de vous une psychopathe, vous êtes Robin dans HIMYM et Pikatchu dans Pokémon, votre robe de mariée sera mauve avec des pois fushia, votre amoureux s'appellera Friedrich et vous aurez 10 enfants. Vous les appellerez Von Trapp et les ferez chanter. Le nom de votre âme soeur commence par un F (Falbala), etc. Bref, toutes les conditions sont réunies pour développer au mieux une vie sociale épanouie tel un SIM. Vous pouvez toutefois parfois être une junkie du net. Attention! Si vous trépignez d'impatience et que vous commencez à trembler suite à un petit temps d'absence (par "temps d'absence" j'entends "une pause-pipi"), vous devriez sortir un peu. Prendre l'air. Dire bonjour au monde extérieur *ah mondieu mes yeux, la lumière ça brûle*
Solution: mettre des lunettes de soleil quand vous sortez. La lumière du jour ça agresse.

Santé (joie & boulimie): Courage! Votre petite bedaine après ces 4 jours de guindaille ne fait que couvrir vos ABDOS DE FER Vous vous sentez fin prête à l'été, prête à dévoiler votre corps de déesse.... seule, devant votre miroir, dans le noir, porte fermée à clé, MAGNUM double chocolat en main.
Solution: lâchez ce Magnum! *si j'fais des abdos en même temps c'bon??*

Prévisions: Vous n'êtes pas belle, vous aller finir seule et tout rater. On voit ton string. Ah... on me fait signe que c'est la prévision de Britney Spears. Pour vous, tout ira bien. Lâchez cette glace quand même.

mercredi 10 juin 2009

L'Égoïste romantique de Beigbeder_Quotes:


Jeudi. On dit souvent, pour décrire une fille coincée, qu'elle a un balai dans le cul. Je n'ai jamais compris le sens de cette expression. Je suis sûr que si je voyais une fille avec un balai dans le cul, je ne la trouverais pas coincée du tout

Lundi. Trop vulnérable au physique. Trop perméable à la séduction. Je suis victime de la beauté féminine comme il existe des victimes de la mode. Je plaide non coupable. Ce n'est pas ma faute si je suis inconséquent et volage. Ce que vous appelez "salaud", moi je le nomme "beauty victim"

Mardi. Dire du mal de soi est encore plus prétentieux qu'en dire du bien. On espère être démenti, ou à défaut, désamorcer les critiques. Je préfère les vantards à l'endroit qu'à l'envers.

Lundi. Le succès n'est qu'un échec raté.

Dimanche. Réaliser ses fantasmes, c'est tuer l'espoir", dit Françoise. Et Françoise a toujours raison (...) Bénissons nos désirs insatisfaits, chérissons nos rêves inaccessibles: l'envie nous maintient en vie.

Mercredi. (...) Mais il n'y a rien de plus humiliant que la condition masculine (...) Il n'y a pas plus raciste qu'un homme amoureux: il ne s'intéresse plus qu'à une seule personne et toutes les autres peuvent crever. Tromper sa femme, c'est se tromper tout court.

Lundi. Je suis partisan d'une "Carte de Pauvre" exigée à l'entrée des magasins Zara, Mango, H&M, Kookaï, NafNaf, Gap, etc. Seules les détentrices de cette carte (accordée seulement aux personnes prouvant qu'elles gagnent moins de 1500 euros brut par mois) auraient le droit d'entrer dans les magasins de fringues bon marché. Ainsi, les riches seraient obligées d'acheter leurs bikinis chez Chanel à 2000 euros pièce (ce qui rapporte 33% de TVA reversée aux hôpitaux, aux crèches,...). Je suis également favorable à l'interdiction des soldes à Christine Orban et Paris Hilton.

Dimanche. Il ne faut jamais rencontrer les gens qu'on déteste parce qu'on finit par les aimer

Samedi. L'avantage d'être critique (par rapport à être artiste), c'est qu'on peut se réfugier dans la réalité des autres. Le film d'un autre, l'émission d'un autre, le livre d'un autre, le disque d'un autre sont autant de fuites pour éviter de penser à soi. Le critique n'aime pas vivre. Le critique n'a pas de souvenirs personnels: ceux des artistes les remplacent. Les oeuvres des autres le protègent de l'existence. L'art remplace la vie qu'il n'a pas. De plus en plus d'habitants de la planète vivent ainsi dans le monde merveilleux des critiques. Celui où les problèmes disparaissent, celui où la tristesse vient d'une chanson d'amour, celui où des personnages aussi élégants que fictifs souffrent à notre place.

mercredi 15 avril 2009

Take your pick, girl

[pic: Men_and_their_addictions_by_myownlittlecorner_on deviantART]

Des mecs, des profils : zéro espoir, désespoir, kleenex

#1 Le boulet

En tout bon boulet, t'es bien lourd. L'art de séduire, tu crois que tu le maîtrises mais tu fais autant d'effet sur une fille qu'un pampers à changer. T'es un pur. Le plus étonnant avec toi, c'est ton manque, que dis-je ton absence totale de fierté. Tu te prends des coups en veux-tu en voilà in ze tronche, mais qu'à cela ne tienne, tu te relèves, et tu te reprends quelques droites, no problemo i'm ze best. Ton incapacité à comprendre est surprenante. L'ironie est que tu penses connaître la femme. Alors je vais t'aider mon pauvre: NON = NON (limite NON DEGAGE, CASSE-TOI) et pas NON-pour-maintenant-mais-après-2-mois-de-râteaux-tu-peux-revenir-me-laisser-5-appels-par-jour-sur-un-numéro-que-tu-t'es-limite-procuré-illégalement. En tous cas je te l'accorde, tu t'accroches, tu ne lâches pas (la corde - objet auquel tu pourrais conférer un autre usage qui aiderait l'humanité dans une certaine mesure). Le souci, c'est que tu crois que tu gères ze bidule, alors qu'en réalité tu gères autant que ma grand-mère en skateboard.

T'es le baratineur ne sachant pas baratiner

#2 Le too nice

Oh t'es too/tout nice toi! T'es le bon pote, tu fais rire, tu délires mais tu ne comprends pas pourquoi ton statut “ami” ne se voit jamais accorder l'adjectif “petit”. T'es too nice. T'es too sensibEL. T'es juste trop fleur de peau. Tu t'emballes en un quart de tour. Elle a rit à ta blague, elle est tellement belle quand elle rit, j'ai vu un aura lumineux, sisi, j'espère que nos enfants auront ses yeux *vomi*. Une fille, malheureusement pour toi, c'est con, ça veut du badboy. C'est con oui. Toi tu vois des bisounours et des arc-en-ciels, t'es charmé, t'as qu'une étoile. La plupart du temps tu le garderas pour toi, tu crois que c'est ton grand secret. En réalité, tout le monde est au courant, y compris la personne concernée. T'es le genre de mec qui s'attache un bail. T'es le genre de mec qui s'est fait une raison, celle du “je ne l'aurais jamais” mais tu garderas à jamais une once d'espoir. “Sait-on jamais”, mais sait-on jamais quoooooi bourdel de troglodite spatial?!? Lââââche! Mais lâââââcheuh! Après tout, t'as un parachute et... ah... bon, on me fait signe que Le too nice n'est pas toujours très futfut.. ouais, l'a pas toujours un parachute, du coup ça devient vite le drame avec toi. Mais t'es too nice. J't'explique nicely les choses, tu vois? * sourire * nan mais... mais nan mais... argh merde il s'emballe de nouveau -_-'

#3 L'artiste détaché

Toi, le mot “artiste” t'attire de la nana fingerz in ze nostrils. Easy Game. Un vraie merde à mouche. T'es le cool, t'es détaché, pas besoin de mots pour séduire, tout est dans le regard. Puis suffit que tu sortes ta guitare (non il n'est pas nécessaire que tu joues, cesse donc, tu te fatigues inutilement), la vision de l'objet à cordes est suffisante. La donzelle se croit déjà amoureuse. Seulement, Oh toi l'artiste détaché, tu sors le grand jeu, t'es d'un romantisme quasi gerbant, puis une fois que t'as la demoiselle, tu fais le mec détaché trop overbusybooké de la life. T'as des “Gigs” partout (bah ouais les OpenMic c'est d'office des Gigs, j'y vais moi-même avec ma harpe des fois). T'es pris par ta vie sociale, sisi celle qui va lancer ta carrière. Pas le temps pour tout ce love-shmilblik. “Ouais j't'écris une chanson plus tard, tu verras, elle parlera de toi. Mais pas trop arrête”. Si tu montres trop que t'es In a Relationship (facebook dédicace), tes groupies vont pas apprécier. Ce serait dommage de décevoir son public.

#4 Le playboy aka le charmant salaud

Aaaah toi! Ooooh toi! Ouuuui toi!! Celui qui rend une meuf intelligente complètement dumb & dumber -_-' Toooi tu sais y faire. Non seulement tu revendiques ton statut de Cassanova (Oh Cassanoooova-noooova... tututuluuu... ah y'avait un groupe qui chantait c'te song in the 90's, sisi... soit) mais en plus, la meuf est consciente de ton égocentrisme et ton absence totale de remords. En tout bon playboy, tu charmes, tu séduis, t'as un joli jeu de jambes (dunno), et une fois que t'as une ouverture (nan pas encore celle-là, ressors ton esprit de ce slip pardi!) BAM! tu fais l'indifférent (boooouh c'est pas bien c'est vil). La fille, ça l'arrange pas, elle réalise qu'elle a en fait la même exclusivité que les 556 autres meufs que tu dragues sans scrupules. Du coup, elle va te haïr un petit peu voire beaucoup. Mais ça ne fait qu'illustrer son attachement inconscient. Toi, ca ne fait que gonfler ton ego démesuré... la partie peut commencer, tu la tiens. Tu te vois trop “jeune” pour le sérieux d'un couple. Ton égoïsme saoule ta partenaire, c'est souvent toi qui te fais larguer, mais ça t'arrange: NEXT! Tu finiras seul si tu te reprends pas mon joli.

T'es le baratineur sachant trop bien baratiner (bordel)

#5 L'immature

Adepte du “je suis trop jeune pour mourir”. Trop jeune dans ta tête pour t'attacher, pas assez jeune pour faire le naïf du “oh je croyais pourtant pouvoir l'aimer” (my ass iz ze boudin white). L'herbe est, selon toi, toujours plus verte de l'autre côté. Tu prends l'excuse de la malchance "mais où est-elle? je me meeeurs argh ourgh koffkoff" (à d'autres). Fais gaffe, t'es à deux doigts de basculer vers le profil du playboy.

#6 Le Oh so cool

A priori t'as rien à te reprocher, t'es réglo, tu joues pas avec les meufs, tu cherches du concret, de quoi t'attacher. Quand ça marche pas, ça marche pas, la faute à pas d'bol. Seulement, tu crois trop que tu gères dans ton couple. Tu as confiance en toi, tant mieux, mais tu es certain que si ça foire, ça peut pas être de ta faute. “I'm ze best, I gère, ton ex et tes futurs exs peuvent pas test”. T'as toujours raison (nan taggle). Le hic mon joli, c'est que tu tombes souvent de haut quand tu réalises que ta dulcinée ne le vois pas du même oeil (tu gères keud' en fait ma crevette à l'ail).

#7 Le perfecto

T'existes pas. C'est con.

L'art de tomber amoureux c'est inné... ou pas