samedi 21 mai 2011

Je le veux... peut-être.



Pour réussir un mariage princier, munissez-vous:

- d'une reine (sinon c'est plus trop princier)
- d'une fiancée pas rousse de préférence, ils ont déjà donné apparemment
- d'un prince à la calvitie précoce (ça a bouffé tout mon empan attentionnel, rien à faire)
- d'une robe mi-conservatrice, mi-on est en 2011 pas déconner
- d'une soeur canon
- de chapeaux moches (soyons directs). D'ailleurs, il y avait un concours du chapeau qui faisait le plus mal aux yeux à la fin. C'est pour ça. 
- d'une Westminster Abbey dont la nef fait 3 kms. Ceux qui étaient tout au fond devait être bien dèg. Ils auraient dû mettre des écrans comme aux concerts. 
- d'enfants de coeur à col meringué (qui se sont fait payer une fortune. Y a-t-il eu une audition, ai-je envie de demander)
- d'invités royaux connus (s'ils avaient pu ils auraient invité Babar aussi)
- d'invités pas connus. Soyons sérieux ça doit être le seul mariage où des milliers de personnes qui te connaissent mais que tu connais pas du tout sont invités. J'ai pas reçu de faire-part moi, j'ignorais que c'était un mariage à thème et qu'il fallait se déguiser en drapeau du Royaume-Uni. Si j'avais su j'me serais déguisée en théière. 
- d'un balcon, pour remercier les gens d'être venus. Ca va effectivement plus vite que d'envoyer une carte de remerciement à tout le monde. "AAAAAAAAAH" "Merci d'être venus" "AAAAAAAAAH" "Pas très bavards nos invités, chérie". 

Non j'suis pas en retard, je poste en décalage par rapport aux évènements récents. Demain je parle de la mort de Michael Jackson.  

vendredi 6 mai 2011

I liked to drink the rain to taste the sky



I believed if I could climb the trees behind the house, I'd touch the sky.

samedi 19 mars 2011

jeudi 24 février 2011

Escape


"You can't run from it
You can't hide from it
You can't escape it
Anymore"


The Weight of Glory

lundi 21 février 2011

I Watch Movies #2


Etant donné que ma dernière critique cinématographique (de haut niveau) date d'il y a 2 ans - c'est ici pour relire le chef d'oeuvre qui te donne (pas) envie de voir les films tellement c'est pro - je me décide à vous (vous = ma soeur, mon frère quand il lira dans 2 mois et peut-être un inconnu qui s'est perdu en cherchant un autre site) faire part de mes critiques de films pas spécialement récents ni récemment vus mais qui me viennent à l'esprit, comme ça de suite:

Precious (2008)
Jusqu'à récemment j'en savais pas plus que "c'est le film avec la black obèse et moche?", mais j'devais être un minimum dans le bon vu que ma question était souvent accueillie par des "oui c'est ça!" Quoi qu'il en soit il se fait que c'est bien plus que ça. Basé sur le bouquin "Push" écrit par quelqu'un (de rien), c'est l'histoire d'une ado qui a vraiment pas de bol. Elle a 16 ans, en décrochage scolaire (elle sait à peine lire), elle a déjà un môme et est enceinte d'un 2ème, sans compter sa mère à peine violente qui lui rappelle gentiment tous les jours qu'elle est moche, grosse, bonne à rien et qu'elle la déteste. Bref, vraiment pas le contexte idéal pour s'épanouir. Precious s'évade souvent dans ses pensées où dans un monde idéal elle serait blanche, blonde (elle craque total) et fine et tente tant bien que mal de s'accrocher aux rares moments qui la feront sourire. Blague à part, ce film est intense et secoue un peu, les acteurs sont bons et mes à priori sur le fait qu' Oprah en est la productrice exécutive sont tus. Note: Mariah Carey sans maquillage et Lenny Kravitz en infirmier sont dedans.

Bunny and the Bull (2009)
C'est par le réalisateur des séries psychédéliques britanniques The Mighty Boosh. Si tu vois de quoi je parle, tu aimeras Bunny and the Bull qui est tout aussi taré sauf qu'il y a une histoire plus ou moins logique et que visuellement c'est juste excellent. Ca rappelle un peu le style "papier mâché" à la Gondry, mais sans son génie au niveau de l'histoire (et des détails). En gros t'as un gars qui fout rien de ses journées (je m'y identifie à mort en ce moment), qui n'est pas sorti de chez lui depuis un an et qui se morfond dans son bordel. Bordel dont les différents objets le renvoient à un tas de souvenirs "flashback style" d'un roadtrip passé avec son meilleur ami "Bunny" (le gars crado qui a dû sniffer pas mal de colle pour en arriver à son état de dégénérescence cérébrale - cela dit attachant). Ils passent par plusieurs pays, rencontrent pas mal de gens en route dont une fille qui se joint à eux. L'Espagne sera leur destination finale. Créatif, déjanté, drôle.

Once (2006)
Je l'ai vu il y a facilement 4 ans mais je me rends compte qu'il existe encore des gens ne l'ayant pas vu. Donc vois-le. Un irlandais (Glen hansard) répare des aspirateurs (j'aime rendre l'histoire d'emblée passionnante) et il "busk" aussi (va demander à google ce que ça veut dire si tu sais pas). Il rencontre par hasard une demoiselle à l'accent tchèque (? par là quoi), parce qu'elle est tchèque en fait, donc normal. Il se fait que cette dernière joue du piano et qu'il lui arrive de se balader ("ballade" prend deux "l" mais "se balader" n'en prend qu'un. C'est d'une logique. Et n'a rien à voir, passons) avec un aspirateur (info non significative en fait). Notre irlandais veut enregistrer sa musique avec le petit groupe qu'il a monté, lui et sa pianiste et double voix-iste (elle fait les harmonies quoi) passent donc pas mal de temps ensemble, lui a son histoire, elle a son histoire. Simple, réaliste, de la très bonne musique. Un coup de coeur à l'époque.

Twilight 
Nan j'déconne.

Fish Tank (2009)
Mia qui est en fait, dans notre langage bien adapté, une baraki (en gros quand même un peu, si) a 15 ans et vient apparemment d'un contexte social pas top. Elle vit avec sa mère et sa petite soeur. Sa mère c'est un peu la mère dont on rêve toutes, celle en léopard moulant qui boit et qui ramène des mecs à la maison. Bref, un modèle. C'est là que Mia n'est pas si indifférente au dernier copain de sa mère. Ca va enclencher pas mal d'événements pour moi assez prévisibles. Ah oui et elle aime danser (notons ici la différence entre "aimer danser" et "savoir danser"). J'ignore si ma déception est due à mes attentes trop élevées à cause des prix et des étoiles qu'a récoltés le film. C'est bien filmé, une ambiance assez réaliste est d'emblée plantée et le film a maintenu mon intérêt jusqu'au bout mais je dois quand même être passée à côté (des étoiles).

The Informant! (2009)
Matt Damon a du bide et une moustache (bah si c'est important quand même), il décide de collaborer avec le FBI quand il réalise que sa société fait pas vraiment dans le légal mais il a du mal à garder un secret et pète quand même un mini plomb de pression par moments. On apprécie le fait que ce soit basé sur une histoire vraie, d'autant plus que Matt Damon est hyper convaincant.

Four Lions (2010)
Quatre pseudo-terroristes qui veulent faire sauter de l'anglais, mais qui sont pas hyper entrainés et qui gèrent bof bof. On en rit (beaucoup) et on en pleure (un peu). À voir!

Et le mot de la fin, ou plutot la phrase de la fin, parce que Bérengère Krief résume les films tellement mieux que moi: 
"Pretty Woman, c'est juste l'histoire d'une pute qui a d'la chatte"

It sure takes its precious time.

jeudi 17 février 2011

Jobless

- "Ouais moi je bosse à fond en ce moment, pas une minute à moi. Et toi tu deviens quoi?"

- "Bah moi j'fais des muffins..."


lundi 7 février 2011

Until inspiration hits me again...

...videos it will be.


jeudi 23 décembre 2010

Pour Flow



vendredi 19 novembre 2010

Hi

Hi from Multitouch Barcelona on Vimeo.

lundi 4 octobre 2010

"You use a very good moisturizer"

Ok je fais beaucoup plus jeune que mon âge. Mais depuis que je suis temporairement lancée dans la vie active (oui temporairement), j'en prends d'autant plus conscience.
J'ai donc pris quelques notes sur ce qui pouvait (hypothétiquement) ne pas aider mes 25 ans:

- Les badges sur le sac à dos (beh il est tout noir, un peu de gaieté ne peut pas faire de mal)
- La combi sac à dos + baskets donne apparemment lieu à des remarques du genre "bonjour mademoiselle, ça s'est bien passé à l'école?" (véridique)
- Prendre le train aux heures de pointe des écoliers. Les regards des jeunots de 18 ans pensant draguer une meuf du même âge m'émoustillent. Non vraiment ça me flatte les enfants.
- Ecrire des mémos sur mes mains . Désolée, je savais pas qu'il y avait un âge limite...
- Faire dépasser une latte de 40cm de mon sac à dos (bon ok ça je fais pas vraiment)

J'ai donc décidé:

- D'aller au boulot en tailleur, style femme d'affaire (je suis logopède)
- De boire du café tous les matins en chemin, style Starbucks, tout en sachant que je hais le café. A défaut d'avoir un Starbucks près de chez moi et donc de me ballader avec mon fameux gobelet en carton (on regarde tous les mêmes films US), j'emmènerai un bon gros mug de chez moi (hyper pratique)
- De mettre des talons 24/7 histoire de bien me viander quand je cours pour chopper mon train

- D'arrêter d'essayer de faire majeure. J'suis niak après tout. C'est tout.

[Edit] C'est bien c'que j'pensais:


J'ai hâte d'atteindre la soixantaine...

dimanche 19 septembre 2010

vendredi 13 août 2010

Pour Cachalita

lundi 26 juillet 2010

[Request de Grand Frère pour "Caro"]

mardi 20 juillet 2010



Quel est ce moment où l'on réalise qu'on est plus
égocentrique et cruel que la personne à qui on le reproche?

C'est comme cet instant où l'on réalise que finalement, on n'aime pas trop le lait, sauf quand c'est dans des céréales.

C'est comme quand on réalise, après une semaine sous 35°C, qu'on aime aussi la pluie.

Quel est ce moment où l'on réalise qu'on était si indifférent? Mais si outré par l'indifférence d'autrui?

C'est comme arriver à la conclusion qu'on est souvent en retard, mais que c'est calculé pour ne pas arriver premier. C'est comme réaliser qu'on aime moins les Dragibus oranges.

Au final, je préfère réaliser que je n'aime pas l'anis, que je suis accro au coca, que je ne ferais jamais du C et que la photo du post n'a absolument rien à voir avec le contenu, que de réaliser que j'ai été bête. Vraiment très bête.

Sur ce, je m'en vais réaliser qu'une glace c'est calorique.

mercredi 30 juin 2010

C'est la coupe du monde...


...et je sens que tu veux que j'en parle.

Faits intéressants:

- Je tiens toujours avec les perdants... toujours. Oui bon en tenant avec l'Angleterre évidemment..... Quoi qu'il en soit, après avoir fait mon deuil quant à la défaite mais surtout la nullité de l'équipe de la Reine Lizzie (on est intimes), je tiens avec des équipes (par défaut donc) qui perdent tout le temps. La question est donc, est-ce que ça fait de moi une loseuse? (tu n'es pas obligé de répondre, c'est une question rhétorique)

- Je deviens experte du foot pendant la coupe du monde: "Nan mais tu comprends, offensivement y'avait du bon mais la défense était ri-di-cu-le... ils faisaient que des balles longues, les centres étaient pourris, aucun esprit d'équipe, aucune motivation. Ils se sont mentalement fait écraser tu vois"

- Je cite aussi beaucoup de noms de joueurs pour faire l'experte. Des fois j'écorche un peu mais c'est parce que je dois vite lire sur le maillot... c'est pour ça.
"Allez UMBRO qu'est-ce que tu foooous!!"
"Euh Melo... c'est derrière le nom du joueur, derrière... pas devant..."

- Je parle de l'équipe que je soutiens comme si je jouais "Eh!!! Balle à NOUS!" (mais oui Melo, balle à toi, tiens...) "Nan mais ON a très mal joué, ON aurait dû être plus offensif, ON aurait dû marquer ce goal..."

- On devrait pas l'appeler la coupe du monde, mais la-coupe-de-certains-pays-du-monde-qui- sont-qualifiés. Ou alors, la-coupe-du-monde-sauf-la-Belgique-la-Chine-... (et les autres qui se qualifient jamais. Rajoutons la France). Juste une proposition.

- On insulte au moins une fois l'arbitre pendant un match. En anglais aussi pour ceux qui osent le bilinguisme. Exemple: "Ooooh! -insérer insulte de votre choix- l'arbiiiitre/refereeeeee!"

- Il faudrait rassurer les gens qui pleurent quand leur équipe perd. Leur dire que c'est pas de leur faute, ils ont très bien supporté et tout. Quoi? C'est pas pour ça qu'ils pleurent? Alors expliquez-moi pourquoi. Merci.

Mot de la fin: vuvuzeler c'est mal